Les banquiers ont beau être sympathiques, bien habillés, et toujours accueillants, ils vous font sans doute payer cher pour des services que vous n’utilisez pas forcément. Voici comment négocier vos frais bancaires sans froisser votre banquier ou votre banquière au passage.
Les amateurs de nautisme savent qu’une course au large peut se gagner (ou se perdre) bien avant le départ. Ce qui se passe après le départ, en mer, relève bien sûr de l’aventure et réserve son lot d’aléas face auxquels les navigateurs doivent réagir rapidement, dans le feu de l’action. Mais ce qui se passe avant le départ importe au moins autant, car une traversée de continent à continent ne s’improvise pas au fil de l’eau. Une traversée nécessite de tracer une trajectoire et de choisir des vents favorables. Les navigateurs qui font l’impasse sur ce travail préalable à terre, amputent leurs chances de briller en mer.
Diriger une entreprise est une autre forme d’aventure, certes, mais une forme qui exige tout autant de préparer sa route, de fixer un cap. Viser la conquête de nouveaux marchés ne s’improvise pas en cours de route. Encore faut-il savoir où vous allez et de quelle autonomie vous disposez. Dans l’entreprise, c’est votre besoin en fonds de roulement (BFR) qui détermine votre autonomie. Bien identifier quel sera votre besoin en fonds de roulement (BFR) vous permettra de savoir jusqu’où vous pouvez aller. Une bonne connaissance de votre BFR vous permettra aussi de choisir des financements adaptés à vos besoins de trésorerie. C’est sans doute à ce prix qu’il est aussi possible de s’accorder les faveurs des vents de la réussite.
Peut-être avez-vous déjà entendu parler de « transformation numérique » ou de « transition digitale ». Ces termes sont à la mode, mais que recouvrent-ils vraiment ? Et quelle attitude devriez-vous adopter sur ces sujets ? Nous avons posé plusieurs questions à Brice Vimont, le directeur commercial de Memo Bank, pour bien comprendre en quoi consiste la transformation numérique et comment les PME peuvent la financer.
La protection des données n’est pas un sujet très excitant. Personne n’en parle dans les soirées ou dans les cafés. Impossible de briller en société avec un sujet pareil. Les rares dirigeants qui s’intéressent à la sécurité des données sont soit des professionnels, dont c’est le métier, soit des victimes de piratages informatiques, qui s’y mettent sous la contrainte dans le but d’éviter une nouvelle attaque.
Chez Memo Bank, nous pensons que la sécurité des données est un sujet digne d’intérêt. Pourquoi ? Parce que c’est bon pour les affaires. Les entreprises qui se soucient de leur sécurité informatique adoptent de bonnes habitudes en matière de gestion des données, des habitudes qui rapportent bien plus qu’elles ne coûtent. Et il n’est jamais trop tard pour s’y mettre. Même si vous n’êtes pas un as de l’informatique, vous pouvez dès à présent prendre des décisions qui vont dans le sens d’une meilleure protection de vos données.
Quelle est la première chose que vous pouvez faire pour protéger les données de votre entreprise ? Réponse : adopter un gestionnaire de mots de passe — ou mettre de l’ordre dans celui que vous utilisez déjà. Mais ce n’est pas tout. D’autres mesures peuvent vous aider à mettre votre entreprise hors de portée des cyber-attaques les plus courantes. Faisons le point.
Depuis le printemps dernier, les PME traversent une crise économique et sanitaire sans précédent. Alors que la sortie de crise se dessine à mesure que la vaccination progresse, les PME qui ont le mieux résisté à la crise pourraient être tentées de racheter des concurrents, notamment par l’intermédiaire d’acquisitions avec effet de levier (leverage buy out ou LBO). Voici tout ce que vous devez savoir sur les LBO, leurs différentes déclinaisons, et le rôle que les banques peuvent y jouer.
Dans le « monde d’avant », quand vous alliez voir votre banquier pour lui demander un financement, ce dernier analysait vos bilans avant de prendre sa décision. Mais ça, c’était avant. Depuis le 17 mars 2020, date de l’instauration du premier confinement en France, les règles du jeu ont un peu changé en matière de financement d’entreprises.
Qu’est-ce qui a changé au juste ? Plusieurs choses : les entreprises ont revu leurs priorités dans l’urgence, les banques traditionnelles ont rapidement ajusté leur politique de crédit, et la Banque de France a modifié sa campagne de cotation des entreprises. Voyons tous ces changements dans le détail, graphiques à l’appui.
Si vous dirigez une PME et que vous allez voir votre banquier pour lui demander un financement, il est peu probable que ce dernier vous propose de jouer l’octroi de votre crédit à pile ou face. Il est aussi assez peu courant que les banquiers tirent à la courte paille dans ce genre de cas. Ça ne s’est même jamais vu. Et pour cause : l’octroi d’un crédit est une décision trop sérieuse, trop lourde de conséquences, pour laisser le hasard trancher à la place du banquier. C’est la raison pour laquelle, au lieu de lancer une pièce en l’air, votre banquier analysera calmement vos bilans. Au lieu de jouer votre emprunt sur un coup de dés, il calculera des ratios financiers, qui lui permettront de jauger votre capacité à rembourser un prêt bancaire.
Quels sont les ratios financiers les plus couramment étudiés par les banquiers ? Si chaque banque fait ses propres calculs, 4 ratios reviennent toujours. Laissez-nous vous les présenter.
Vous pouvez maintenant ouvrir plusieurs comptes courants pour votre entreprise. Si vous avez opté pour notre abonnement plus ou illimité, cette fonctionnalité est même comprise dans votre forfait Memo Bank. Pour marquer le coup, et voir comment la création de plusieurs comptes courants peut vous aider à mieux gérer votre trésorerie, nous avons posé quelques questions à Brice Vimont, notre directeur commercial.
Aujourd’hui, nous sortons la plus grosse mise à jour de nos services depuis notre ouverture au public, en septembre dernier.
La banque comme elle devrait être.
Memo Bank est une société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 13.084.327,35 € agréée en qualité d’établissement de crédit par la Banque Centrale Européenne (Sonnemannstrasse 22, 60314 Frankfurt am Main, Allemagne) et contrôlée par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (4 place de Budapest, 75009 Paris).
Cas d’usage
Nous aidons les intermédiaires financiers à protéger et à séparer les fonds collectés pour le compte de tiers, tout en offrant la possibilité de gérer les activités transactionnelles de manière instantanée et autonome.